Plus de managers. Fondant l’organisation sur le principe de la confiance dans les employés, le niveau hiérarchique des cadres intermédiaires a été supprimé, car il ne produisait pas de valeur ajoutée. Comme la loi finlandaise impose que chaque salarié doit avoir un superviseur, il y a deux managers et seulement deux : le PDG et la Directrice des ressources humaines. À cela s’ajoutent des chefs de projet, qui dirigent les travaux, mais n’ont qu’un rôle technique et pas de pouvoir de management sur les personnes de leur équipe projet.
Les salariés peuvent décider eux-mêmes de télétravailler, et pour la prise de congé, ils se concertent et en décident avec leur équipe, et ne demandent l’autorisation à aucun manager.