Les tribunaux du travail brésiliens devront désormais considérer comme licites les enregistrements audio ou vidéo, les photographies, les échanges téléphoniques et les courriers électroniques présentés comme preuves par les parties à un conflit. Ces preuves pourront par exemple être utilisées dans des cas de harcèlement, licenciements injustifiés ou accidents de travail. Ces enregistrements ou ces contenus doivent être obtenus de manière licite. Sont donc exclues les écoutes clandestines. Cela n’implique pas que le consentement de la personne enregistrée soit requis, ni même que la réalisation de l’enregistrement ait été portée à sa connaissance. En effet, le Tribunal Suprême Fédéral a précisé qu’un enregistrement d’une conversation réalisé par l’un des interlocuteurs à l’insu d’un ou des autres interlocuteurs serait considéré comme valide. A titre d’exemple, un travailleur peut enregistrer une conversation avec son patron à l’aide de son téléphone portable s’il participe lui-même à cette conversation. En revanche, il ne peut placer des micros dans le bureau de son chef, un procédé considéré comme totalement illégal.
comme valide. A titre d’exemple, un travailleur peut enregistrer une conversation avec son patron à l’aide de son téléphone portable s’il participe lui-même à cette conversation.
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