Le motif de cette sanction ? Le 10 avril dernier, un salarié de Boeing à Charleston militant pour l’implantation de l’IAM au sein de l’usine a été convoqué par la directrice des ressources humaines après avoir parlé du syndicat à des collègues pendant ses heures de travail. Or le NLRB a déjà estimé en 2003 qu’une entreprise pouvait interdire tout échange concernant un syndicat pendant les heures de travail, mais seulement si elle interdisait toute conversation non directement liée au travail. A la déception de Boeing, qui s’est défendu d’interdire à ses salariés de parler de syndicats pendant leurs heures de travail, le juge administratif de Charleston chargé de l’affaire a donc estimé que Boeing violait le droit du travail (unfair labor practice.)
ente de s’implanter dans la nouvelle usine. (Réf. 120646)
Le motif de cette sanction ? Le 10 avril dernier, un salarié de Boeing à Charleston militant pour l’implantation de l’IAM au sein de l’usine a été convoqué par la directrice des ressources humaines après avoir parlé du syndicat à des collègues pendant ses heures de travail.
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