Vous avez organisé il y a quelques semaines l’événement Talent connect pour les professionnels RH. Qu’en est-il ressorti ?
Nous y avons présenté le top 25 des métiers les plus recherchés, 70% des métiers n’y étaient pas en 2024. C’est une proportion extrêmement forte et inédite, qui témoigne de la rapidité et de la facilité avec laquelle les entreprises s’adaptent au contexte en termes de positionnement d’offres. Les métiers pénuriques depuis plusieurs années le restent : cyber, data science et IA. Les métiers relatifs au gain de productivité et à l’efficacité opérationnelle sont parmi ceux qui recrutent le plus. L’année dernière, le premier métier recherché était celui de responsable commercial, cette année il s’agit des postes de responsable qualité. Cela témoigne de l’environnement rigoureux et contraint économiquement dans lequel évoluent les entreprises depuis 12 à 18 mois. Un certain nombre d’industries émergent : les métiers de la finance et les métiers de la banque et ceux relatifs à l’industrie du tourisme. Nous avons vu les dépenses de consommation évoluer vers un type de dépenses beaucoup plus expérientielles (loisirs et tourisme). Or, les courbes de recrutement de ces secteurs suivent les dépenses de consommation à peu près à la même temporalité. Il y a une agilité nouvelle des entreprises là-dessus, ce qui est une excellente chose.