« Une victoire historique pour tout le mouvement syndical puisqu’il a évité la préretraite ou la retraite obligatoire à 30 000 travailleurs italiens dans un grave moment de crise économique et sociale ». C’est ainsi que le secrétaire général de la Fabi (le syndicat « le plus représentatif » du secteur), Lando Maria Sileoni, a qualifié l’accord-cadre conclu le vendredi 8 juillet dernier entre l’association patronale Abi et les sept syndicats du secteur, Fabi, Fiba-Cisl, Fisac-Cgil, Uilca, Dircredito, Ugl credito et Sinfub, pour la réforme du Fonds de solidarité, l’amortisseur social institué en 2000. Totalement financé par le secteur (par 0,5% de la rémunération mensuelle imposable, dont 75% à la charge des employeurs, 25% des salariés), ce fonds a permis, dans la dernière décennie, la sortie volontaire de quelques 40 000 salariés du secteur. L’organisation patronale souhaitait supprimer la procédure d’accès volontaire à ce fonds, utilisé dans les restructurations pour accompagner le passage des travailleurs excédentaires vers la retraite. Le leader de la Fabi a déclaré que cela permettra de « gérer de façon non traumatisante les postes excédentaires annoncés par les plans industriels des grandes groupes bancaires, offrant aux travailleurs l’occasion de choisir leur avenir ». Ces postes, estimés entre 5 000 et 7 000 unités, feront l’objet d’imminentes négociations dans des groupes tels Intesa Sanpaolo, Banco popolare, et Ubi.
pprimer la procédure d’accès volontaire à ce fonds, utilisé dans les restructurations pour accompagner le passage des travailleurs excédentaires vers la retraite. Le leader de la Fabi a déclaré que cela permettra de « gérer de façon non traumatisante les postes excédentaires annoncés par les plans industriels des grandes groupes bancaires, offrant aux travailleurs l’occasion de choisir leur avenir ».
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