Au bout d’un long processus législatif, le Parlement européen a définitivement adopté le projet de directive sur le devoir de vigilance ce 24 avril. Si les velléités de dernière minute de certains États membres, sous pression des lobbies, ont affaibli le texte, il n’en marque pas moins une étape historique d’encadrement de la mondialisation des chaînes de valeur pour ses défenseurs.
D’ici trois ans, l’ensemble des entreprises de plus de 5 000 salariés et 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires annuels devront prévenir et réparer les éventuels dommages négatifs de leurs activités sur les droits humains et l’environnement. Suivront ensuite, par étapes, toutes les entreprises de 1 000 salariés et 450 millions de CA à partir de 2029.
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