Au terme d'un an de consultation, ils ont indiqué à la Commission le 30 septembre qu'ils n'allaient pas lancer des négociations pour revoir les dispositions du congé parental et de paternité, ni pour introduire un congé de paternité ou un congé pour les personnes qui dispensent des soins. En conséquence, la Commission devrait se saisir de ce dossier et présenter ses propositions début 2017.
Ce n’est pas vraiment une surprise : les partenaires sociaux européens avaient déjà refusé auparavant d’entamer des négociations pour réviser la directive 2003/88 organisant le temps de travail et la directive 92/85 sur les travailleuses enceintes, accouchées ou allaitantes. Les discussions menées ultérieurement entre le Parlement européen et le Conseil de l’UE avaient également échoué sur ces deux dossiers, respectivement en 2009 et en 2015.
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