Près de 500 techniciens de British Gas ont perdu leur travail la semaine dernière après avoir refusé de quitter leur emploi pour re-signer avec leur employeur un contrat moins bien payé et comptant plus d'heures de travail, selon le système du "fire-and-rehire". Cette technique consiste en effet à proposer à un employé de démissionner pour signer dans la foulée un nouveau contrat moins avantageux, sachant que s'il refuse, il est mis à la porte. Perçu comme une bouée de secours par certaines entreprises dans le contexte de crise sanitaire actuel, ce procédé est en passe de devenir monnaie courante. Une situation qui alarme les syndicats. Les experts sont, quant à eux, mitigés sur son utilisation.
Le «fire-and-rehire» de British Gas aura-t-il un effet boule de neige ? C’est la question que tous les observateurs se posent alors que ces licenciements massifs ont été fortement médiatisés. Profitant de ce coup de projecteur, le syndicat Unite a lancé le 16 avril une campagne pour l’interdiction de ce procédé.
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