Avec la CCD2, qui entre en application avant le Black Friday – le 20 novembre – le paiement fractionné revient dans le giron du crédit à la consommation. Qu’est ce que cela change chez Oney ?
Pour certains acteurs ayant privilégié le paiement fractionné, ce qui peut sembler être une contrainte avec la CCD2 devient en réalité une opportunité car c’est le client qui choisit sa durée de financement. Certes, il y a un peu plus de justificatifs à fournir lors de la souscription. Là où auparavant, on se contentait souvent d’une carte bancaire, qui aurait été de toutes façons nécessaire au paiement comptant…quand les plus vertueux avaient une équipe de solvabilité avec une consultation et une alimentation du FICP (fichier des incidents de paiement de la Banque de France, ndlr). Chez Oney, la DCC2 ne va pas changer grand-chose, car nous avons toujours fait partie de ceux-là. Nous considérons que le préventif est plus important que le curatif. Nous préférons détecter le client fragile au moment de la souscription plutôt que de lui octroyer le BNPL de trop. Le paiement fractionné n’est pas déclencheur du surendettement, mais il peut être un facteur aggravant.
Selon l’INSEE, le pouvoir d’achat d’une famille de 4 personnes a perdu 1 200 euros entre 2024 et 2026, et celui d’une personne seule 600 euros. Comment soutenez le pouvoir d’achat pendant les fêtes ?
Dans le cadre de notre plan commercial, Oney met en place des campagnes de crédit gratuit. Son but est de compenser la baisse de trafic liée aux samedis de mobilisation et au coût de l’essence pour les magasins de périphérie, en élargissant les campagnes de crédits gratuits (0% de frais).