La situation économique et la crise de main-d’œuvre qualifiée poussent les milieux économiques et conservateurs à appeler les Autrichiens à travailler plus alors que 31% des actifs sont en temps partiel pour un temps de travail hebdomadaire moyen à la baisse de 28,5 heures en 2024. Mais les attaques moralisantes contre un “style de vie temps partiel”, dont bon nombre d’entreprises profitent aussi, passent mal.
Le travail à temps partiel est-il trop développé en Autriche ? Et ce taux élevé est-il une menace pour l’État social et la prospérité du pays ? C’est en ces termes que le ministre conservateur de l’Économie Wolfgang Hattmannsdorfer a ouvert, début août, un débat qui fait long feu.
Vous avez une information à nous partager ?