L'Assemblée constituante équatorienne a adopté, le 30 avril 2008, une série de mesures drastiques pour lutter contre l'exploitation de la main d'oeuvre et la précarité de l'emploi. La réforme du droit du travail place hors-la-loi les intermédiaires lors du recrutement, l'externalisation des prestations professionnelles, ainsi que le travail à temps partiel rémunéré à l'heure. (Réf. 080363)
Le texte voté par le législateur supprime la dénommée « tercerización », c’est-à-dire l’outsourcing sur le marché de l’emploi. L’Assemblée constituante (qui remplace momentanément le Congrès jusqu’à la présentation de la nouvelle Constitution équatorienne) a toutefois exempté certains services de cette interdiction : c’est le cas des services de surveillance et de sécurité, de nettoyage, d’alimentation et de messagerie.
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