Rencontre avec Harri Taliga, le président d’EAKL (Eesti Ametiühingute Keskliit, Association des syndicats d’Estonie), l’une des deux centrales syndicales du pays avec TALO. Outre les fonctionnaires et certaines entreprises privées (industrie et services), l’EAKL représente le secteur du transport et de la santé. Composée de 19 organisations, la centrale compte quelque 45000 membres et n’est reliée à aucun parti politique. (Réf. 070049)
- En Estonie, seuls 12 % des travailleurs sont syndiqués. Comment expliquez-vous que ce taux soit si faible ?
Il y a d’abord des raisons historiques. Du temps de l’Union soviétique, les Estoniens devaient être membres de syndicats qui n’étaient que des façades.