Quelle situation avez-vous découverte à votre arrivée à la tête des RH d’Orpea ?
J’ai d’abord vu, tant dans les établissements qu’ici au siège, des salariés extrêmement engagés au sens d’engagement dans le travail, dans leurs convictions et dans la détermination de “sauver l’entreprise”. J’ai vu aussi des collaborateurs épuisés au corporate France par l’enchaînement des crises : une cyberattaque, le Covid puis le livre (Les Fossoyeurs, Victor Castanet, Fayard, ndlr). Ils étaient également choqués de découvrir les comportements des anciens dirigeants qui les avaient conduits à ce qu’était aujourd’hui Orpea. Déçus, trahis et choqués car ils ont quand même, pour certains, assisté à des perquisitions. Pour les opérationnels, c’est un peu différent. Les soignants des cliniques, qui opèrent sous la marque de Clinea, n’ont pas été extrêmement marqués.