prit constructif » des syndicats « pour améliorer le service aux clients et maintenir les niveaux de l’emploi », doublé d’une unité et d’une collaboration sans faille, ont été « déterminants » pour parvenir à ce résultat « exceptionnel », affirment les signataires, malgré des négociations très tendues (v. dépêche n° 110231). Voici les principales nouveautés de cet accord, en vigueur du 1er janvier 2012 au 30 décembre 2014, qui concerne 340 000 salariés.
Conditions salariales. A coté d’une hausse salariale moyenne de 170 euros (octroyée en trois tranches : 1er juin 2012, 2013 et 2014), qui « récupère l’inflation », les syndicats ont accepté le gel pendant 18 mois, du 1er janvier 2013 au 31 juillet 2014, des « augmentations d’ancienneté » (scatti di anzianità) et du calcul du TFR (« trattamento di fine rapport », la part du salaire versée avec intérêts lorsque la personne quitte l’entreprise), pendant les 3 ans de validité de l’accord, ainsi que la suspension de l’ajustement pour la période 2008, 2009, 2010 et de la somme forfaitaire (una tantum) habituelle pour compenser la période sans convention.