En vue de la « phase 2 », qui démarrera progressivement le 4 mai et concernera surtout les activités productives, les syndicats Cgil, Cisl et Uil et l’organisation patronale Confindustria ont défini le 24 avril un nouveau protocole, qui intègre et remplace celui du 14 mars (v. dépêche N°11720). Conclu sous l’égide de la ministre du Travail et du ministre du Développement économique, l’accord a nécessité une nuit d’âpres négociations et les partenaires sociaux ont frôlé la rupture, selon le secrétaire général de la UIL Carmelo Barbagallo. Suspension de l’activité comme sanction pour les entreprises qui ne respectent pas le protocole, rôle renforcé pour le médecin du travail, institution de comités bilatéraux territoriaux : le protocole a permis de trouver un compromis sur des points controversés.
Si les principales mesures définies par le protocole du 14 mars restent inchangées (modalités pour entrer et sortir de l’entreprise, interdiction de se rendre au travail en cas de fièvre, modalités pour traiter une personne qui présenterait des symptômes du Covid etc), le nouveau texte précise certains points à la lumière de l’expérience des dernières semaines.
Suspension des activités pour les entreprises qui ne sont pas en règle.
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