Il aura fallu 13 mois de négociation et 62 heures de grève aux partenaires sociaux du secteur de la Métallurgie pour se mettre d'accord sur le nouveau contrat national. (Réf. 0679)
« Il a été nécessaire d’occuper les gares et les autoroutes pour attirer l’attention sur le problème du contrat national, et cela a permis d’obtenir les résultats demandés » a déclaré la FIOM-CGIL, organisation syndicale de gauche la plus représentative dans le secteur, en faisant référence au blocage inattendu du pays par les métallos (cf.
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