Brexit/ Le gouvernement britannique promet de conserver les droits des salariés ainsi que les comités d’entreprise européens (CEE) existants même en l’absence d’accord sur le divorce. Alors que les spéculations sur la signature ou non d’un accord avant la sortie de l’UE le 29 mars 2019 se poursuivent, le gouvernement britannique a publié le 23 août une note intitulée ‘Workplace rights if there’s no Brexit deal‘ promettant le maintien des droits des salariés même en cas d’échec des négociations. Si ce scénario advient, seuls certains termes de loi seront modifiés, et ce uniquement afin de conserver des droits identiques, a expliqué le ministre en charge de la sortie de l’Europe Dominic Raab, selon lequel de toute façon, la loi britannique « va déjà beaucoup plus loin que celle de l’UE ». Seuls impacts à prévoir pour le monde du travail toujours d’après ce document ? Les salariés travaillant en Europe pour le compte d’une entreprise britannique ne pourront peut-être pas toujours prétendre aux garanties de paiement des salaires en cas d’insolvabilité de leur employeur.
Revue d’actualité du 28 août 2018
Au menu : le gouvernement britannique promet de conserver les droits des salariés ainsi que les comités d'entreprise européens (CEE) existants même en l'absence d'accord sur le divorce, une première décision judiciaire sur le droit à la déconnexion en Irlande, les partenaires sociaux du Conseil National du Travail belge ont convenu de combattre le recours inapproprié aux contrats de travail intérimaire journaliers successifs (CJS), Ryanair signe ces premiers accords collectifs, en Espagne, las Kellys, un collectif des femmes de chambre des hôtels qui sait se faire entendre.
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