Le précédent accord européen de Suez sur la santé et la sécurité datait de 2014 et n’était plus en vigueur. Depuis, le groupe est passé de 80 000 salariés à 40 000 après la cession d’une bonne partie des activités au concurrent Veolia conclue en 2022. “Nous voulions aboutir à des actions et des engagements plus concrets que ce qui existait dans le cadre de l’accord de 2014, explique Soizic Machado-Verheye, directrice hygiène sécurité environnement (HSE) et risques industriels du groupe. Au cours des dix mois de négociations, nous avons créé une relation de confiance et su tisser une grande qualité de relation sociale.” Le texte a été signé par les fédérations européennes industriAll et EPSU (services publics), l’intégralité des syndicats représentatifs français ainsi que les représentants du groupe spécial de négociation issus de l’Espagne, l’Italie, la Pologne, la République tchèque, la Roumanie et le Royaume-Uni.
Nouveaux standards
L’accord conclu début octobre fixe des standards communs à l’ensemble du groupe, au-delà même de l’Europe sur la consignation (neutralisation des sources d’énergies d’une installation pendant une opération), les machines et outils à haut risque ou encore le risque chimique.