Chez Hygie31, l’e-commerce a représenté 3,3 % de l’activité en 2024. Comment se structure-t-il?
L’an dernier, ce pôle a généré € 110 millions de CA, essentiellement en France, en Allemagne et au RU. Hygie31 gère cinq sites répartis sur quatre plateformes techniques différentes. D’ici la fin de l’année, nous voulons changer de plateforme, en optant pour un socle technique commun, pour mieux harmoniser nos actions et nos efforts IT. L’essentiel des ventes en ligne viennent de Cocooncenter, pionnier de la parapharmacie sur Internet (dermo-cosmétique, skincare, compléments alimentaires, puériculture, etc.). L’an dernier, il a généré un CA de € 74 millions. Ce site, lancé en 2006 en France, est désormais présent dans 7 pays (France, RU, Allemagne, Belgique, Italie, Espagne et Pologne). Il distribue 32 000 références en propre (pas de modèle de marketplace, NDLR). Deux autres sites réalisent chacun € 8 millions de CA : c’est Lasante.net (46 000 références) et PascalCoste-shopping.com (7000 références de produits capillaires), acquis début 2025. Le site Parapharmacie Lafayette génère € 5 millions de CA via 25 000 références. Enfin, nous possédons le site B2B de matériel médical Distrimed (€ 15 millions de CA), qui s’adresse aux professionnels de santé avec une audience d’un million de visiteurs. 40 % du trafic vient du référencement naturel.
Comment monétisez-vous cette audience e-commerce ? Quels KPIs avez-vous atteints ?
Chez Hygie 31, le retail media existe depuis quatre ans et se développe bien. Entre 2023 et 2024, il est passé de € 800 000 à € 1 million de CA, soit une croissance de 25 %.