rtagé, avec les salariés et lors de cette négociation, nous avons véritablement coconstruit le domaine de l’accord. Par exemple, le télétravail est venu parce que les salariés en ont parlé, et on a travaillé avec les syndicats sur le sens du collectif au travail ». Concernant la mise en œuvre, « comme toujours dans les accords d’Areva, il y aura des projets pour mettre en place cet accord », ajoute t’il. L’accord puise pour beaucoup dans les travaux effectués par l’Anact sur la définition de la qualité de vie au travail et sur les dimensions qu’elle recouvre.
Une affaire de tous. L’accord souligne que « le développement de la qualité de vie au travail repose sur la mobilisation et l’action conjuguée de l’ensemble des parties prenantes, dans le respect des règles en vigueur, les rôles des prérogatives de chacun ». Ces acteurs sont, en premier lieu, la Direction générale qui impulse « cette dynamique à l’ensemble des niveaux hiérarchiques et recherche en permanence l’équilibre entre la performance économique et industrielle et le développement du bien-être tant individuel que collectif des salariés », et ce au moyen d’une « communication interne adaptée à donner du sens à l’action et à ses décisions afin de favoriser leur compréhension et leur appropriation ».