A 100 jours du divorce avec l'UE, le gouvernement a dévoilé le 19 décembre son très attendu livre blanc sur la question migratoire post-Europe. La création d'un permis de travail d'un an pour les travailleurs peu qualifiés venus du monde entier ou encore l'établissement d'un salaire minimum à payer pour pouvoir faire venir des travailleurs hautement qualifiés sont les mesures centrales de ce plan qui devrait entrer en vigueur de façon progressive à partir de 2021, soit la fin de la période de transition, et être effectif jusqu'en 2025. La majorité des entreprises a cependant fustigé ce projet, à l'image de la confédération patronale CBI.
L’ambition affichée par l’équipe de Theresa May est claire : une fois sortie de l’Europe, la Grande-Bretagne mettra fin à la libre circulation, réduira son nombre de migrants, mais surtout fera fi de l’origine des travailleurs pour privilégier l’expérience et le talent afin de permettre aux employeurs britanniques d’avoir accès aux compétences qu’ils recherchent partout dans le monde.
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