Cet accord met fin aux deux CE européens qui régissaient jusque-là les deux groupes avant leur fusion.
Des sièges garantis pour les Suisses et les Britanniques. C’est effectivement le point souligné par la confédération syndicale suisse Unia dès la signature de l’accord, par les 28 membres du GSN représentant 14 pays, qui donne naissance à nouvelle instance de représentation européenne du groupe LafargeHolcim. La Suisse rentre dans le champ d’application de l’accord, « pour la première fois dans l’histoire d’Holcim » souligne l’organisation syndicale.