Le 24 mars, le constructeur automobile français et le groupe spécial de négociation ont signé le nouvel accord de CE européen. L’enjeu était, en reprenant la procédure depuis le début, à savoir la constitution d’un GSN selon les termes de la directive 2009/38, de mettre autour de la table des acteurs qui représentent mieux aujourd’hui le groupe Renault, et de faciliter les conditions de négociation des avenants futurs.
En se quittant il y a un an, syndicats et direction avaient convenu, dans la foulée, de constituer un GSN selon les règles de composition de la directive 2009/38 et d’avancer vite sur l’accord (v. dépêche n°9029) . « Nous avions un soucis de légitimité puisqu’il était possible de contester cette dernière.
Vous avez une information à nous partager ?