Risques d'une approche transversale. Dans un premier temps, la Fédération européenne des métallurgistes (FEM), du côté des syndicats, et le Conseil des employeurs européens du secteur du métal, de l'ingénierie et des technologies (CEEMET), du côté du patronat, se réjouissent que l'industrie revienne en bonne position dans l'agenda européen (v. dépêche n°100770). « Seule une industrie durable compétitive peut créer de bons emplois de qualité et une politique industrielle efficace promouvoir la dimension sociale de l'Europe » rappellent les partenaires sociaux. Ils pointent toutefois le besoin de coordination entre les différents services de la Commission européenne, alors que cette dernière a opté pour un cadre d'action qui se veut large, englobant aussi bien les questions de transport, que d'innovation, d'énergie ou encore de protection des consommateurs. À Bruxelles, certains observateurs ont vu dans cette approche une stratégie contre-productive et source de tension entre les services de la Commission européenne. La dernière partie de la déclaration insiste en outre pour que la Commission transmette aux partenaires sociaux des informations supplémentaires qui permettent d'identifier les initiatives phares de la stratégie, car « pour le moment, c'est difficile ».
onsommateurs. À Bruxelles, certains observateurs ont vu dans cette approche une stratégie contre-productive et source de tension entre les services de la Commission européenne. La dernière partie de la déclaration insiste en outre pour que la Commission transmette aux partenaires sociaux des informations supplémentaires qui permettent d’identifier les initiatives phares de la stratégie, car « pour le moment, c’est difficile ».
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