Au sein de Decathlon, Singapour est souvent cité comme « grand frère » pour les autres pays d’Asie. Quel bilan faites-vous de 2022 ?
Ici, Decathlon gère 15 magasins, dont 9 grands formats (2500 à 5000 m2) et 6 formats urbains (50 à 150 m2). En Asie, Singapour est le pays qui fonctionne le mieux pour le groupe. L’activité y est rentable depuis plusieurs années, ce qui permet de financer et de tester beaucoup d’innovations. En termes de digital, notre principal projet de 2022 a été la migration de notre plateforme e-commerce vers celle du groupe (beaucoup de marchés asiatiques sont encore sous Shopify ou Magento). Ceci nous a permis de lancer la marketplace, en mai dernier. En termes d’expansion, il n’y a pas eu d’ouvertures en 2022. On est à un stade où nous n’avons plus besoin d’ajouter des m2 à tous crins pour être désirables. En termes de notoriété, Decathlon est passé devant Nike et Adidas pour l’achat d’articles de sport.
Vous avez deux formats de magasins distincts : compacts et expérientiels. Quelles sont vos ambitions pour chacun ?
Mon objectif est que chaque Singapourien soit à moins de 15 minutes d’un point de contact Decathlon.