La loi de réforme du code de travail (v. dépêche n°10312) doit entrer en application à partir du 11 novembre, à la fin du délai de 120 jours suivant son adoption. Les centrales syndicales, opposées dans leur majorité à un grand nombre de points contenus dans le projet, ont tenté ces dernières semaines d'obtenir des garanties en renégociant accords et conventions d'entreprises, pour éviter ou retarder certains effets que pourraient avoir la réforme sur les conditions d'emploi futures. Ils ont déjà obtenu un accord de ce type chez Toyota.
L’industrie, où l’ouverture de la sous-traitance à toutes les activités de l’entreprise est source de préoccupation pour l’avenir des emplois. Ainsi, le constructeur automobile Toyota, dont l’usine se trouve à Sorocoba dans l’Etat de São Paulo, a accepté via un nouvel accord collectif, signé le 3 octobre dernier, de renoncer à appliquer les nouvelles règles qui lui permettraient d’embaucher des ouvriers en contrats de sous-traitance sur ses lignes de montage, par exemple.
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