L’annonce de la fermeture du site de Gosselies en Belgique par Caterpillar a été perçue comme d’autant plus incompréhensible que les travailleurs avaient consenti à des efforts pour améliorer sa productivité. Ce site avait déjà connu une restructuration en 2013 qui avait conduit au licenciement de 1400 personnes et plus de flexibilité avait été introduite (16 samedis de travail obligatoires en cas de pics de production, augmentation des heures supplémentaires, imposition de certains jours de congé, meilleure régulation de l’absentéisme, nouvelle organisation du travail, etc..).
Caterpillar : les syndicats décident d’une stratégie européenne concertée
La fédération syndicale européenne IndustriAll Europe a organisé, le 26 septembre, une réunion de coordination syndicale à l’issue de laquelle une stratégie européenne a été élaborée au sujet du plan de restructuration de Caterpillar. Début septembre, le groupe spécialisé dans de construction d’engins de construction avait annoncé son intention de fermer son site de Gosselies (Belgique) ce qui provoquera la suppression de 2200 emplois directs. L’annonce, quelques jours avant, de la fermeture du site de Monkstown (Royaume-Uni), qui emploie 250 personnes, a eu moins de retentissement médiatique. Les syndicats européens veulent mettre la pression pour améliorer la situation de tous les travailleurs concernés, mais aussi attirer l’attention des pouvoirs publics sur la menace qui pèse sur l’ensemble des sites européens vu le plan mondial de restructuration lancé par le groupe.
Vous avez une information à nous partager ?
Nos autres services
Ce que vous devez absolument lire cette semaine
Les contenus essentiels de la semaine sélectionnés par la rédaction.
Les articles les plus consultés du mois sur mind RH
Ce sur quoi les lecteurs cliquent le plus le mois dernier.
Ce sur quoi les lecteurs cliquent le plus le mois dernier.