Près d’un an après s’être lancée sur le sujet, Lacroix n’en est qu’au début de son travail sur la transparence salariale. L’entreprise, qui se définit comme une ETI familiale (5 000 salariés dont 70 % à l’international), est un sous-traitant industriel dans l’électronique et propose des solutions en environnement, éclairage public et gestion de l’eau. Elle mène cette initiative en anticipation de la directive européenne qui devra être transposée dans chacun des États membres d’ici 2026. Celle-ci va notamment imposer de communiquer aux salariés une fourchette des salaires, ventilée par sexe, pour les postes équivalents. “Mais même indépendamment, nous aurions lancé cette démarche car nous partageons la volonté, au sein de notre comex, de progresser sur les sujets d’équité interne”, explique Jean-Jacques Lefevre, directeur des rémunérations et avantages sociaux.
Une démarche stratégique
La première étape est de déterminer quels postes considérer comme équivalents.