Entre le gouvernement et la 2e plus grande confédération syndicale sud-coréenne, les relations sont de plus en plus houleuses. Près de 700 policiers sud-coréens ont effectué le week-end dernier une descente au siège de la KCTU, la Confédération coréenne des syndicats et d’autres organisations affiliées. Documents et matériel informatique y ont été saisis dans le cadre d’une enquête ouverte pour violences lors de la dernière grande manifestation qui s’est déroulée à Séoul le 14 novembre dernier, la plus grande que la Corée ait connu depuis 7 ans. Près de 70 000 personnes étaient venues protester, entre autre, contre la réforme du travail initiée par le gouvernement. Le texte prévoit notamment d'assouplir les conditions de licenciements et de prolonger la durée de travail autorisée en CDD.
C’est la 1ere fois depuis la création de l’organisation en 1995 qu’un raid policier y est organisé, indique le quotidien Korea Times. Le président de la confédération syndicale Han Sang-gyun, sous mandat d’arrêt, aurait trouvé refuge dans un temple de Séoul. Ce dernier a menacé d’organiser une grève générale début décembre si le gouvernement maintenait son projet de réforme du travail (v.
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