L’accord signé le 27 mars pour gérer le travail pendant les deux prochains mois « répartit le poids de la réduction importante du travail de manière équitable et sans alourdir les charges pesant sur les individus » soulignent les trois organisations syndicales signataires (Filctem-CGIL , Flaei-Cisl, Uiltec) dans leur communiqué commun.
Placé sous le signe de la solidarité, l’accord crée « une banque solidaire » au profit essentiellement des travailleurs qui ne peuvent télétravailler (personnel d’exploitation à qui l’entreprise a demandé de rester disponible et qui sont rémunérés pendant cette période de confinement), et qui devront, selon l’accord, effectuer ces heures non travaillées après la crise sanitaire.
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