Le 8 avril, l’énergéticien français a conclu avec trois fédérations syndicales européennes (IndustriAll Europe, EPSU et FETBB) un accord social européen qui met l’accent sur l’employabilité, et donc la formation et la mobilité, et sur des garanties sociales pour accompagner les transformations du groupe. Sylvain Lefebvre, secrétaire général adjoint d’IndustriAll Europe, et négociateur pour les fédérations européennes, revient pour Planet Labor sur l’accord et la négociation.
- Comment est née l’initiative de négocier un accord européen pour accompagner les transformations du groupe ENGIE (sur l’accord v. dépêche n°9597)?
Sylvain Lefebvre. Lorsque le groupe a annoncé, en avril 2015, sa nouvelle organisation et sa nouvelle politique d’entreprise, il était clair pour tous que cela allait avoir des conséquences sur les conditions de travail des salariés et sur l’emploi. Dès lors les organisations syndicales ont demandé à la direction de travailler conjointement sur l’anticipation de ces changements annoncés. La demande a donc été formulée par le CE européen d’ouvrir une négociation sur ce sujet et la direction a donné une réponse positive.
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