Les salariés espagnols sont-ils de santé de plus en plus fragile ? Ou bien sont-ils de plus en plus paresseux, comme le laissent entendre certains représentants patronaux ? En tout cas, le taux d’absentéisme au travail ne cesse d’augmenter en Espagne et les partenaires sociaux n’arrivent pas à s'asseoir à la table de négociation pour démêler la question.
L’absentéisme est “un cancer”, il coûte cher et “nous ne pouvons pas nous permettre de payer 30 milliards par an”, a affirmé le chef de file du principal parti de l’opposition, le conservateur Alberto Nuñez Feijoo, en dénonçant la facture laissée par les salariés absents. Il promet de reprendre le dossier en main lorsqu’il arrivera au pouvoir, en réduisant les indemnités versées aux salariés arrêtés “avec ou sans l’accord syndical”.
Vous avez une information à nous partager ?