Antonio Catalan, président de la chaîne AC Hotels by Marriott, reproche aux hôteliers de baser leur croissance sur de l'emploi temporaire et des conditions de travail précaires. Ses propos rejoignent ceux des syndicats mobilisés pour dénoncer "la face B du tourisme".
« Il parait impossible qu’on puisse licencier une personne en lui payant une indemnité de 20 jours par année travaillée, et qu’on la fasse ensuite retravailler à travers une entreprise de travail temporaire en la payant 600 euros, la moitié du salaire qu’elle avait jusque-là. C’est ce que font tous ceux qui exploitent les femmes de chambre et je le dis haut et fort, ils exploitent ».
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