L’accord signé le 31 mai par Solvay avec ses organisations syndicales (CFDT et CFE-CGC, la CGT étant la seule organisation non signataire) contient 70 pages, mais pourrait finalement se définir par deux axes majeurs : une représentation du personnel plus efficace et plus adaptée à la nouvelle configuration du groupe et la volonté d’inciter les salariés à assumer des fonctions représentatives. « La dénonciation des accords existants dans ce domaine en février dernier a constitué un préalable indispensable à cette remise à plat » indique Jean-Christophe Sciberras, DRH France, à Planet Labor.
Une structure centrale. Dans son communiqué de presse, l’entreprise souligne que « l’accord prévoit que, dès juin 2016, toutes les instances de représentation du personnel exercent désormais leurs attributions dans un cadre unifié : une unité́ économique et sociale (UES) couvrant l’intégralité́ des 20 entités de Solvay en France, comprenant les 14 sites industriels, les centres de Recherche & Innovation ainsi que les sites tertiaires, lesquels emploient 6 000 salaries.».