Pour l’équipementier dans les domaines de l’aéronautique, de l’espace et de la défense, qui emploie environ 58 000 personnes dans près de 30 pays, cet accord cadre mondial marque une nouvelle étape dans sa démarche de responsabilité sociétale. Fin 2014, il a réalisé une « cartographie » de ses enjeux RSE auprès de toutes les parties prenantes qui a permis au groupe d’identifier une trentaine d’enjeux pertinents. Nombre d’entre eux se retrouvent aujourd’hui dans l’accord cadre.
Le groupe appliquera cet accord aussi à ses joint venture « par sa responsabilité dans la gestion sociale de cette filiale. »
Interdiction de toute stratégie d’« évitement syndical ». S’engageant à respecter pleinement les conventions fondamentales de l’OIT et autres principes directeurs internationaux, Safran précise qu’en cas de conflit entre les normes internationales et la législation des pays dans lesquels il opère, il veillera à appliquer « la norme la plus protectrice des droits de l’Homme et des droits syndicaux.