La pandémie de Covid-19 a remis en question la journée de travail classique, avec des horaires fixes. Plébiscité par les salariés, le travail hybride – savant mélange de travail à distance et de présentiel – devient progressivement la norme dans bon nombre d’entreprises. Et cela, un peu partout dans le monde. Certaines d’entre elles ont d’ores et déjà signé des accords afin de mettre en musique une nouvelle organisation du travail plus flexible leur permettant de réduire leurs coûts immobiliers et leur empreinte carbone, mais aussi de promettre à leurs collaborateurs un meilleur équilibre vie professionnelle et vie privée.
Contexte
De 2 à 5 jours de télétravail par semaine. Si la crise sanitaire a donné un coup d’accélérateur à la mise en place du télétravail et a permis la signature de nouveaux accords en 2021, notamment en France, elle a aussi fait sauter les verrous et ouvert largement la porte à l’innovation. Certaines entreprises sont allées bien au-delà de l’instauration de 2 ou 3 jours de travail à distance par semaine. Chez PSA notamment, un avenant télétravail, baptisé “New Era of Agility”, permet aujourd’hui aux salariés de travailler à distance de 5 à 15 jours par mois. Outre Atlantique, le groupe américain Hewlett Packard Enterprise (HPE) se dirige vers le télétravail à plein temps tout en s’adaptant aux cadres légaux des pays dans lesquels sont implantées ses filiales.