nance de l’emploi féminin, qui enregistrent de nombreuses fermetures d’entreprises et délocalisation de multinationales ». Les députés ajoutent que les emplois à temps partiel, occupés à 31% par des femmes, ne sont pas pris en compte, ni les services publics, première cible des restrictions budgétaires, où les femmes sont majoritaires.
Prestations sociales et économie sociale. Ils demandent donc à la Commission européenne de fournir des statistiques « précises » sur l’impact de la crise sur les femmes et les hommes et souhaitent que les Etats procèdent « à une analyse d’impact en fonction du sexe avant de mettre en œuvre une politique d’austérité budgétaire, afin d’éviter que les femmes soient touchées de façon disproportionnées ».