Possibilité de travail à distance dans les sites industriels, différentes modalités d’application en fonction de la situation familiale et l’état de santé des salariés, droit à la déconnexion codifié : telles sont les principales caractéristiques de l’accord sur le smart working signé, fin octobre, par l’Eni. Il entrera en vigueur à la fin de l’état d’urgence sanitaire, pour le moment fixée au 31 décembre 2021.
L’accord signé par l’Eni et les syndicats Filctem-Cgil, Femca-Cisl, Uiltec et UGL donne un nouvel élan au smart working, introduit de façon expérimentale dès 2017 (v. dépêche n° 10625). Désormais, le travail agile pourra être exercé 8 jours par mois (au lieu de 4) dans les fonctions administratives, qui l’expérimentaient déjà, et est étendu pour la première fois aux sites industriels (maximum 4 jours par mois).
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