L’Institut WSI, qui gère la banque de données d’accords collectifs de la fondation syndicale Hans Boeckler, vient de publier son bilan des négociations collectives 2019 (ici). Outre de très bonnes augmentations, les accords 2019 sont marqués par la « mode » des modèles à option sur le temps de travail qui semblent faire fureur auprès des salariés et ont été repris dans de multiples accords. Ces formules ne semblent cependant pas séduire outre mesure les employeurs qui, dans la tendance des dernières décennies, appliquent toujours moins les accords collectifs. Pour 2020, le WSI prévoit une année plus « contrastée», marquée par la pénurie de main-d’œuvre, mais aussi la crise structurelle de l’automobile.
Les salariés gardent l’avantage. La pénurie de main-d’œuvre dont se plaignent pas mal d’entreprises allemandes dans des secteurs assez divers, adossée à plusieurs années d’une très bonne conjoncture, continue à peser en faveur des salariés, constate le bilan des accords collectifs 2019 présenté par la fondation Hans Böckler. Cette tendance se voit à presque tous les niveaux.
Vous avez une information à nous partager ?