Le 30 mars, un juge du tribunal du travail argentin a suspendu partiellement la "loi de modernisation du travail” à la suite d’un recours déposé par la Confédération générale du travail (CGT), principal syndicat du pays. Ce texte, approuvé par le Parlement au mois de février, marquait le début de la deuxième partie de mandat du président ultralibéral Javier Milei.
Un magistrat du travail a suspendu partiellement la loi de “modernisation du travail” de Javier Milei le 30 mars. Ainsi, 82 articles, les plus importants et polémiques de la loi sont pour le moment figés, jusqu’à ce que la justice statue sur le fond du texte. Selon la décision judiciaire, cette suspension se justifie par des indices “sérieux et graves” d’inconstitutionnalité, menaçant notamment la liberté syndicale et l’irrévocabilité des droits. Les articles en cause portent sur la limite au d
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