Le texte actuellement à l’étude par les députés chiliens est attaqué de toutes parts. Les mobilisations de travailleurs se succèdent pour réclamer des changements plus profonds en matière de négociation collective et de droit de grève. Suivant des arguments opposés, les entreprises ont uni leurs voix pour qualifier le projet d’“antidémocratique”. Pour le gouvernement, la réforme est irréversible mais des aménagements sont possibles. La nouvelle législation devrait entrer en vigueur en 2016.
A l’heure où le Congrès chilien analyse plus de 800 propositions d’amendements destinées à modifier la réforme du droit du travail présenté par la présidente, les critiques et mobilisations contre le texte se font de plus en plus vives. Selon les sondages, 45 % des Chiliens rejettent le contenu de la réforme : en deux semaines, ce rejet aurait augmenté de 10 points.
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