Le soutien pourrait être jugé comme timide par certaines de ces associations. Alors que les premières appellent à une grève féministe de 24h, les syndicats majoritaires dans le pays, CCOO et UGT, convoquent une grève de deux heures par tour de travail, le matin et l’après-midi. Et les syndicats minoritaires CGT et CNT appellent à un arrêt de 24 heures. Tous appellent aussi à la manifestation qui aura lieu en fin de journée dans les villes du pays.
La vice-secrétaire générale d’UGT, Cristina Antoñanzas, souligne l’importance de l’initiative: « CCOO et UGT considérons que lors de ce 8 mars nous devons faire un pas de plus, c’est pourquoi nous convoquons un arrêt de travail pour donner de la visibilité aux discriminations dont souffrent les femmes dans l’accès au marché du travail et une fois dedans.