Des syndicats combatifs. Les syndicats ont annoncé leur intention de demander des hausses de salaire relativement élevées du fait qu’ils ont accepté ces dernières années des hausses de salaires très faibles, voire nulles. De plus, ils ont accepté en 2016 un « pacte de compétitivité » qui, à travers des hausses du temps de travail non compensées et des transferts de cotisations sociales des employeurs vers les salariés a entraîné une baisse de fait des salaires de 2,5 à 5 %.
Ils seront d’autant plus pressants que l’économie finlandaise a montré des signes de reprise. Le produit national brut a augmenté de 2,7 % au 1er trimestre de cette année par rapport à la même période de l’année précédente, et les prévisionnistes considèrent que la croissance continuera car les exportations et les investissements sont à un niveau très élevé sans signe d’essoufflement.