Cet accord a été négocié en grande part en audio entre le 30 avril au 25 mai. Valable jusqu’au 31 décembre 2020, et signé unanimement côté syndical, il « traduit la volonté des parties signataires, au-delà de l’application stricte des ordonnances prises dans le cadre de la loi d’urgence du 23 mars 2020, de poursuivre le dialogue social initié dès le début de la crise, afin de trouver ensemble les solutions pour accompagner la relance d’activité, en préservant l’équilibre entre la nécessité de remplir nos missions, les intérêts de l’Entreprise et la protection des salariés ».
Un cadre de méthode et de principes pour la relance de l’activité. Le chapitre portant sur la relance de l’activité des métiers définit la méthode ( présentation au CSE et recueil d’avis quand prévu puis présentation aux délégués syndicaux et représentants de section syndicale) et les principes communs (modalités d’organisation du travail évolutives tenant compte notamment de la réouverture des établissements scolaires, des conditions de transport, mais aussi d’aménagements des plages d’arrivées et de départ, etc..)