«Le Royaume-Uni devra accepter d’être considéré comme un Etat tiers, que l’on ne caressera pas dans le sens du poil» : ces propos acides prononcées fin mai par le président de la Commission Européenne Jean-Claude Juncker donnent le ton de la nouvelle page historique que le Royaume-Uni va devoir écrire, alors que le non à l’Europe l’a emporté à 51,9% lors du référendum du 23 juin. Un résultat surprise, qui a d’ailleurs entraîné la chute du Premier Ministre David Cameron, qui a promis de quitter ses fonctions en octobre. Alors que les marchés financiers et la livre sterling plongent depuis ce matin, et que les entreprises ont dû mettre en place le plan d’urgence sur lequel elles planchaient depuis des mois pour se préparer à un éventuel Brexit, la directrice générale de l’organisation patronale CBI Carolyn Fairbairn, veut quand même garder le cap : «De nombreuses entreprises seront inquiètes et auront besoin de temps pour en évaluer les conséquences.
Grande-Bretagne : cap sur le Brexit
51,9% des Britanniques ont dit non à l'Europe lors d'un référendum historique, plongeant le Royaume-Uni et ses entreprises dans l'incertitude. La négociation de sortie de l'UE risque de prendre des années et devrait fortement secouer l'économie britannique.
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