La banque britannique Lloyds va affronter l'action en justice d'un syndicat devant un tribunal de l'emploi à cause de la discrimination qu'elle aurait fait subir aux femmes salariées dépendant du système de retraite complémentaire minimum garantie baptisé «guaranteed minimum pensions» (GMP). Ce cas inédit pourrait faire boule de neige et contraindre certaines entreprises britanniques à payer des millions d'euros aux femmes lésées.
Pour le syndicat Lloyds Trade Union (LTU), cette affaire est une «bombe à retardement d’un montant de 20 milliards de livres (23,4 milliards d’E)» qui pourrait faire trembler au final de nombreuses entreprises britanniques. Car la Lloyds Bank n’est pas la seule à avoir opté pour le système GMP, mis en place en 1978 et aboli en 1997.
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