Le 19 juillet, Eni a conclu un accord avec les RSU et les structures territoriales des syndicats Filctem-CGIL, Femca-Cisl et Uiltec-Uil, sur la restructuration de sa raffinerie de Gela, imposée par la crise structurelle de l’industrie, en surcapacité, plus accusée en Italie que dans le reste de l’Europe. Le site de Gela a notamment accumulé les pertes, qui représentent aujourd’hui près d’un tiers des pertes totales du système de raffinage Eni. D’où le plan de révision du modèle industriel du site, visant le retour à la compétitivité et à la rentabilité. Pour sa réalisation, l'entreprise a prévu un plan d’investissement de près de 700 millions d’euros entre 2013 et 2017. L’accord conclu avec les syndicats prévoit le maintien de 90% du personnel actuel dans son projet de conversion de ce site en « pôle technologique innovant et avancé », puis des départs volontaires ou le transfert dans une autre structure du groupe pour les 10% restant. (Réf. 130502)
Le plan. Cet accord fixe la stratégie de relance de la raffinerie suivant le sillon tracé par l’accord sur le « développement et la compétitivité et pour un nouveau modèle de relations industrielles » du 26 mai 2011 (v. dépêche n° 110373), dans lequel les signataires avaient défini la stratégie pour affronter les crises, sauvegarder les sites et réduire l’impact sur l’emploi des réorganisations.
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