La négociation pour un nouvel accord d’entreprise avait redémarré après les importantes mobilisations de l’été dernier, déclenchées par la dénonciation unilatérale de l’accord précédent par la multinationale suédoise. Le texte, qui sera soumis au vote des 6000 salariés de 21 magasins italiens « restaure des grandes parties » de l’accord précédent selon les syndicats. Il introduit par ailleurs de nouvelles règles en matière de salaire variable et de gestion du temps de travail.
Le document signé par les syndicats signataires – Fisascat- Cisl, Filcams-CGIL et UIltucs – « récupère le corpus des droits et de protections mis en danger par la dénonciation » unilatérale du précédent accord par la multinationale suédoise en mai dernier. Les syndicats avaient alors estimé la baisse salariale résultant notamment de l’abolition de la prime d’entreprise et de la réduction drastique des majorations pour le travail les jours fériés à 2000 euros par an par travailleur.
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