Dans le secteur bancaire, la « prime sociale » a acquis un poids de plus en plus important suite à la crise et aux coupes budgétaires dans les dépenses publiques. En 2014, plus de 80% des principaux groupes bancaires italiens ont conclu avec les syndicats des accords prévoyant la possibilité de transformer toute ou une partie de la somme négociée pour la prime de productivité en « dépenses sociales », allant du remboursement des frais scolaires pour les enfants aux bonus pour l’essence, en passante par l’augmentation des cotisations patronales aux assurances complémentaires de prévoyance et de santé.
« Faire une place au welfare dans la négociation collective est un choix politique d’avenir, car cela répond aux coupes des dépenses sociales menées par les gouvernements, et anticipe les besoins des citoyens. La négociation collective peut ainsi se situer là où l’État n’agit plus.
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