Après les 24 heures de grève générale des syndicats autonomes, c’est le tour des trois grandes confédérations italiennes de proclamer la grève nationale contre le projet de loi de stabilité. Toutefois leur grève sera nationale et non pas générale, et aura une durée de quatre heures. Les mobilisations qui auront lieu d’ici le 15 novembre seront gérées par les structures territoriales et régionales. Les syndicats jugent cette forme de mobilisation « plus utile » que la grève générale, car leur but est « d’obtenir des résultats au parlement avant le 15 novembre, lorsque le parcours de la loi sera à bon point » a expliqué Susanna Camusso, la leader de la CGIL. (Réf. 130644)
« Cela fait cinq ans que l’on adopte des lois financières qui ne donnent pas de réponse au pays, avec le risque de le maintenir dans un état de récession. Il faut avoir le courage de déplacer les poids » a affirmé Mme Camusso, réitérant l’urgence d’une réduction fiscale pour les travailleurs et les retraités, « en récupérant des ressources de la réforme de la fiscalité des rentes financières ».
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